Le Faux Rhum de Methos


 
AccueilPortailRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 L'Homme de Chevet (Léo)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Pitchoune
garde rapprochée de Methos
garde rapprochée de Methos
avatar

Messages : 2062

MessageSujet: L'Homme de Chevet (Léo)   Mer 13 Juil - 17:07

Interview de Christophe Lambert :
L'Homme de Chevet

Voici le lien d'une des dernières interview de Christophe à l'occasion de la sortie de son dernier film "L'homme de chevet" dans lequel il partage la vedette avec Sophie Marceau. [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien]
Merci à 1592 et à Gohan pour l'info. [url= [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien] [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien]
Petite surprise pour vous, il aborde rapidement ses autres long métrages dont HL...




« Un héros fracassé, c'est tout simplement quelqu'un qui souffre, qui a besoin de trouver une épaule, quelque chose ou quelqu'un qui va lui permettre de s'en sortir. Quand je pense à héros fracassé, je pense à Bogart dans Plus dure sera la chute, à Brando dans Sur les quais. Ce sont des personnages qui, humainement, n'arrivent pas à se trouver. »

Son personnage

« Léo, mon personnage, c'est celui qui déambule, qui est alcoolique, qui se cherche, qui se perd et qui va finir par rencontrer quelqu'un. Avec ce genre de personnage, on est toujours sur le fil du rasoir. Si on bascule un tout petit peu à gauche ou à droite, on tombe. Le rôle du metteur en scène est de vous guider et de savoir à quel moment vous êtes prêt à basculer. Alain (Monne, le réalisateur) a une pudeur suffisante par rapport à ce film pour ne jamais tomber dans la plainte, dans l'apitoiement sur soi-même. Les personnages conservent constamment le respect d'eux-mêmes. Ils essaient de s'en sortir avec panache. Tout ce que je sais, c'est que j'ai mis le maximum de ce que je pouvais mettre dans ce personnage, que j'ai essayé de lui apporter des choses les plus sensibles possibles, sans tomber dans le pathos. J'ai essayé de le comprendre. Pourquoi tombe t-on dans l'alcoolisme, dans l'autodestruction ? Comment se retrouve t-on à être plus amoureux de sa bouteille d'alcool que de la femme ou de la famille qu'on a en face de soi ? Qu'est ce qui fait que ce mec soit tombé aussi bas ? Qu'est ce qui fait qu'il va vers la lumière, qu'il se reprend en mains en rencontrant quelqu'un qui subit une vie beaucoup plus dure que la sienne. »

Son réalisateur

« Alain Monne. C'est son premier film. Ça fait longtemps qu'il est dans le cinéma en tant que directeur de production. Je l'ai souvent croisé par hasard. Je l'ai découvert à travers son scénario que j'ai trouvé exceptionnellement bien écrit, extrêmement attachant, touchant. Pour moi, le cinéma n'est qu'un véhicule d'émotions. Quels que soient les films que j'ai pu faire, j'ai toujours essayé d'amener mon émotion. »

50 balais

« J'espère qu'on apprend au fil des années. Ce que je sais et ce que j'aime, c'est qu'il y a toujours quelque chose de neuf à découvrir, à voir, à chaque seconde de la vie
Les facultés les plus importantes que l'être humain ne doit jamais perdre sont l'imagination et la curiosité. A partir du moment où on a ça, on peut avancer ! »

L'expérience Southland Tales

« J'adore ce film, j'adore ce metteur en scène, Richard Kelly ! Un môme de 28 ans ! J'ai fait Southland Tales à cause de Donnie Darko que j'ai vu quatre ou cinq fois. Lorsqu'il m'a proposé de faire un caméo – d'ailleurs le film est une succession de caméos – et même si je n'ai pas compris grand-chose dans le scénario, je savais que tourner avec ce mec-là c'était oui, quel que soit le sujet, le rôle. Malheureusement, c'est un film qui a été mal sorti, mal reçu ! Je n'ai pas de regrets car on ne peut pas rattraper ce qui est derrière soi. Ce que je trouve dommage c'est que les producteurs qui prennent le risque de faire un film extrêmement déjanté comme celui-là ne se battent pas davantage avec le studio qui distribue le film. Et ne lui donnent pas sa chance. Richard Kelly a pourtant prouvé avec Donnie Darko qu'il avait un public. »

Trente ans de carrière

« J'ai toujours fait ce que j'avais envie de faire. Tous mes films, je les revendique. Les très bons, les moins bons, les mauvais Je n'ai jamais triché par rapport à ce que je ressentais une fois le film fini. Il ne peut pas y avoir de carrière parfaite. L'essentiel est de ne jamais tricher, de ne jamais mentir. En disant ça, je pense à Highlander 2 où j'ai passé toute la promotion mondiale à dire : "Si vous vous attendez à voir la suite d'Highlander, n'allez pas voir ce film !" Je me faisais taper dessus par les producteurs ! Là-dessus, j'ai toujours été réglo. »

Souvent producteur, jamais réalisateur

« Ça me titillerait éventuellement sur un sujet que j'ai écrit il y a vingt ans, que j'ai continué à écrire au fil de ces années. Je crois pour l'instant je n'ai ni le temps, ni la patience d'investir deux à trois de ma vie là-dedans. J'aime la condition d'acteur qui me permet de passer trois ou quatre mois sur un tournage et en changer. C'est ce qui me convient, c'est ce qui me plaît, c'est ce qui va avec ce que je suis. »

Lambert le vrai

« Léo est un personnage qui présente beaucoup de similitudes avec moi, même si cela paraît toujours facile de dire ça à propos de son dernier film. Dans tous les films que j'ai faits, il y a quelque chose de moi que je connais ou que je ne connais pas. On est fait d'une multitude de facettes. On en prend une, on la met dans un film. Ça ne veut pas dire pour autant qu'on la perd. J'ai vécu des époques dangereuses où j'aurais pu sombrer mais j'ai réussi à m'en sortir tout seul. Quelles que soient les bonnes et les mauvaises choses qu'on fasse, il faut toujours en avoir conscience. Là-dessus, le personnage ne me correspond pas puisqu'il a besoin de quelqu'un qui, d'une certaine manière, lui donne cette conscience Il y avait beaucoup de moi dans le personnage de Max et Jérémie, dans celui de Subway aussi. Des lunaires qui vivent dans une forme de naïveté, une forme d'enfance. Tout comme Léo. De tous ceux que j'ai incarnés, le personnage de Léo est avec Greystoke celui qui souffre le plus ou qui commence le film avec le plus de souffrance. Et qui va vers quelque chose de solaire. »

En quête d'émotion

« J'ai besoin de trouver des rôles d'émotion, de cœur, des rôles qui font appel aux sentiments profonds. S'attacher à ce qu'est l'être humain, à ses joies, à ses souffrances. De façon humaine, pas superficielle. Je crois avoir toujours essayé d'amener ça même dans le cinéma d'action. Je considère que des films comme Greystoke ou Highlander sont d'abord des films romantiques autour de personnages qui véhiculent une forme de souffrance. Même chose dans Le Complot ou Max et Jérémie. Il est vrai que le cinéma européen a davantage tendance à s'attacher à des personnages qui ont plus de profondeur humaine que le cinéma américain qui survole d'une manière un peu superficielle les sentiments profonds. »

Sa place dans le cinéma

« Je me situe très bien. Comme quelqu'un qui a gagné en maturité, en réflexion par rapport aux films qu'il fait, qu'il a envie de faire. Ce que j'aime dans L'Homme de chevet c'est que ce ne sont pas des personnages obscurs, ce sont des personnages positifs. Dans n'importe quel être humain, il y a quelque chose de positif à tirer. Je fais plus attention à chercher des choses qui me permettent d'exprimer la même passion, le même désir que ce que je pouvais avoir il y a trente ans quand je ne connaissais rien à ce métier. En tout cas, essayer de conserver cette innocence qui fait qu'à chaque fois on découvre quelque chose de soi qu'on peut communiquer aux autres. »




Dernière édition par Pitchoune le Sam 15 Sep - 16:31, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://tessa1256.skyrock.com/
Pitchoune
garde rapprochée de Methos
garde rapprochée de Methos
avatar

Messages : 2062

MessageSujet: L'Homme de chevet   Mer 13 Juil - 17:11

Notre Chrichri national revient au cinéma avec sa dulcinée pour nous présenter un film pour le moins romantique...

"L'Homme de chevet"

[Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image]

Synopsis:
L'histoire se déroule à Carthagène en Colombie. Léo (Christophe Lambert), ancien champion de boxe, s'auto-détruit dans l'alcool. Son ami Jaïro l'envoie travailler au service de Muriel (Sophie Marceau), jeune femme tétraplégique. Peu à peu, une histoire d'amour passionnée se noue entre eux...

Trailer :

[Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien]

Les bonnes raisons d'aller voir ce film :
- On retrouve les couple de la ville à l'écran,
- N°2 des films à voir absolument selon les spectateurs ...
Revenir en haut Aller en bas
http://tessa1256.skyrock.com/
 
L'Homme de Chevet (Léo)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [Holder, Eric] L'homme de chevet
» Un homme de goût...
» Un homme tout nu !!!
» Nu d''un jeune homme...
» L'homme sans jambes, sans bras...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le Faux Rhum de Methos :: Mortels :: Alias... Cricri-
Sauter vers: